Le jour où Trump hurla sur Mahmoud Abbas

C’est à l’époque le correspondant diplomatique pour la chaîne 2 israélienne Udi Segal qui révélait dans un tweet qu’à Bethléem, le Président Trump a hurlé sur Abbas : «vous m’avez menti ! Les Israéliens m’ont montré votre implication dans l’incitation au terrorisme».

C’était il y a 3 ans. Trump hurla littéralement sur le président de l’Autorité palestinienne, pris en flagrant délit de mensonge.

Breaking: @realDonaldTrump shouted at Abbas in Bethlehem: You tricked me in DC! The Israelis showed me your involvement in incitement

Lors de leur rencontre à Washington en 2017, Mahmoud Abbas avait assuré au Président Trump que les enfants palestiniens sont élevés dans une culture de paix.

Mais quand Trump rencontra le Premier ministre Netanyahou, ce dernier lui présenta les preuves de la réalité : Mahmoud Abbas incite la société palestinienne à tuer des juifs.

Benjamin Netanyahu a ainsi expliqué à Trump : «J’ai entendu que le Président Abbas disait hier que les Palestiniens enseignent la paix à leurs enfants. Malheureusement, ce n’est pas vrai ».

Voici ce que Netanyahu a expliqué à Trump 

Des écoles palestiniennes portent le nom de terroristes qui ont tué des Juifs.

Des rues palestiniennes, des places et des institutions culturelles sont fréquemment rebaptisées du nom de terroristes qui ont du sang juif sur les mains– en fait, plus ils ont de sang juif sur les mains, plus la reconnaissance est importante.

Récemment, un camp de jeunes a été baptisé “Frères de Dalal [Mughrabi]”. Cette dernière, bien entendu, est une meurtrière de masse coupable de crimes atroces que le Conseil suprême de l’OLP dirigée par Mahmoud Abbas a honorée.

Qui est Dalal Mughrabi ? Le 11 mars 1978, Mughrabi et plusieurs membres du Fatah de Mahmoud Abbas arrivèrent sur une plage près de Tel-Aviv, prirent le contrôle d’un bus, et massacrèrent 38 civils, dont 13 enfants, et blessèrent environ 70 personnes.

Condamnations internationales des Palestiniens

L’attaque perpétrée par Mughrabi fut l’une des plus violentes et des plus cruelles commises par les colons arabes en Israël, au point que la Norvège, réputée pour ses positions anti-israéliennes, vient de réclamer au gouvernement palestinien le remboursement de l’argent qui a servi au camp ainsi baptisé et qu’elle a en partie financé.

L’ONU est également montée au créneau, et a condamné l’attitude des Palestiniens :

“La glorification du terrorisme ou des perpétrateurs d’attentats terroristes haineux n’est acceptable sous aucune circonstance,” précise un communiqué du représentant de l’ONU. “L’ONU a constamment demandé que soit mis fin à toute incitation à la violence et à la haine, car elle représente l’un des [principaux] obstacles à la paix.”

Et l’ONU a exigé que le logo des “femmes de l’ONU” soit immédiatement retiré du centre de jeunes, et a précisé que ce dernier a été inauguré après que les Nations unies s’en soient désolidarisées.

Et Trump hurla

Avec ces informations en tête, le Président Trump en visite à Bethléem cette année là (2017) a littéralement hurlé contre Mahmoud Abbas qui lui a menti.

“Vous m’avez menti ! Les Israéliens m’ont montré votre implication dans l’incitation au terrorisme.”

Puis, lors de la conférence de presse commune avec le Président Mahmoud Abbas, le Président Trump a déclaré :

“La paix ne peut en aucun car trouver ses racines dans un environnement où la violence est tolérée, financée ou récompensée.”

Rien de tout cela n’est nouveau, si ce n’est que jusque là, les Européens, l’ONU et Obama en son temps,  avaient fermé les yeux sur les crimes des Arabes palestiniens. Que fera l’administration Biden ?