Le Hezbollah accusé de prendre le Liban en otage

Le bloc parlementaire du Futur a vivement condamné mardi les propos du secrétaire général adjoint de la milice terroriste du Hezbollah, le cheikh Naïm Kassem, les qualifiant de « scandale national et politique ». « Le camp qui bloque l’élection d’un président est le même qui paralyse désormais le travail du gouvernement », ajoute un communiqué publié à l’issue de la réunion hebdomadaire du bloc. « La situation est claire : ou bien le général Aoun est élu à la présidence de la République, ou bien le dossier de la présidentielle sera ajourné sine die et Dieu seul sait pour combien de temps », avait lancé lundi Naïm Kassem. « La solution est chez nous. Si vous optez pour le général Aoun, le Liban aura un président. Si vous continuez de le rejeter, cela signifie que vous ne voulez pas d’une solution », avait-il encore dit à l’adresse de ses opposants libanais, qui tolèrent de moins en moins l’emprise de la milice terroriste sur les affaires libanaises.

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