Le champion indien de MMA fait son alyah

En partenariat avec le ministère de l’Intégration et le ministère de l’Intérieur, environ 722 Bnei Menashim, dont Hrangchal et sa famille, feront leur alyah après les Grands Jours Saints.

Obed Hranchal, champion juif-indien de MMA et de Kickboxing, fera son alyah en Israël après les fêtes de Tichri, à la mi-octobre. Sept fois médaille d’argent et deux fois de bronze en Kickboxing, Muay Thai et Karaté, Obed a annoncé qu’il ferait son aliyah avec ses parents, Gabriel et Ruth Hrangchal, et sa sœur, Lucy. Il réalise enfin son rêve de s’installer dans l’État juif. Sa famille devrait s’installer dans la ville de Nof HaGalil.

«J’ai toujours rêvé de faire mon Alyah en terre d’Israël et je suis très excité à l’approche de ce moment. Si possible, j’aimerais rejoindre l’armée israélienne et je serais honoré de représenter Israël dans les compétitions de MMA et de Kickboxing,  » espère Hrangchal.

Hranchal est membre de la communauté juive des Bnei Menashe dans le nord-est de l’Inde, prétendument descendant de l’une des dix tribus perdues d’Israël. À ce jour, plus de 4 000 membres de la communauté ont fait leur alyah en Israël – quelque 6 500 vivent encore en Inde.

Remporter des médailles pour Israël

En partenariat avec le ministère de l’Intégration et le ministère de l’Intérieur, environ 722 Bnei Menashim, dont Hrangchal et sa famille, feront leur alyah dans un mois environ.

Pour Michael Freund, le fondateur de Shavei Israel, (l’association qui organise l’Alyah des Bnei Menashe) »Obed est un autre exemple remarquable de la manière dont les Bnei Menashe peuvent contribuer à la société israélienne. J’espère que nous le verrons bientôt monter sur un ring et remporter des médailles pour Israël dans le monde entier. »

Originaire du village de Thinghlin dans le Mizoram, en Inde, Hrangchal et sa famille étaient la seule famille juive de la ville. Ils ont déménagé à Aizawl en 2013 pour rejoindre la communauté juive existante en attendant de faire leur alyah. Loin de sa ferme et refusant de travailler le Shabbat, le père de Hrangchal avait de plus en plus de mal à trouver du travail.

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