L’automobile connectée de Renault-Nissan trouve sa terre promise en Israël

 

Après avoir été Terre Promise offerte par Dieu à son peuple, Israël est une fois encore choisi comme nouvel élu mais à présent par une société soucieuse de son domaine automobile !

Fi de mauvaise plaisanterie, même si sa condition de géant-multinational lui donne quelques passe-droits Renault-Nissan affirme vouloir investir et profiter des avancées exceptionnelles de la voiture électrique, connectée et autonome conçue par Israël !

Cette idée originale, née en juin 2016 devrait prendre forme dès février 2018 et avec elle, l’ouverture de moult bureaux, la possibilité d’embauches locales et l’opportunité de partenariats avec un nombre non négligeable de start-ups israéliennes, explique le représentant de la firme en Israël avec enthousiasme ! Et Antoine Basseville de se vanter, à juste titre, d’avoir conseillé pareille alliance au long des 20 ans passés dans différents services de Renault, alternant expertise technologique et business…

Ainsi, rencontré lors du salon du festival de l’innovation à Tel-Aviv courant septembre, il déclare avoir pu vérifier moult fois la réelle opportunité pour Renault de « ne jamais quitter des yeux » ce tout petit pays. Et conséquemment d’afficher la nouvelle ambition du constructeur français : Y créer un pôle d’innovation majeur pour le groupe.

« Un changement de cap et de culture obligatoire », répète-t-il. « Si décision a été prise de venir ici, de créer 1000 m2 de bureaux, c’est bien pour se mettre en conformité avec le caractère fonceur des israéliens, changer la tradition française qui veut que l’on ne prenne aucun risque mais que l’on dramatise les échecs si, malgré tout, échec il y a ! »

Environnement dédié à Ashdod et Tel-Aviv

Ajoutez à cela qu’Israël permet de tester toute nouveauté à Ashdod et Tel-Aviv dans un environnement spécialement dédié à cela.

Ces deux villes ont mis en place, grandeur nature, quantités de quartiers, autant de zones de test réels avec, pour faire « bon poids comme pour de vrai »,  moult batteries de feux de circulations, de faux piétons, pour inculquer « aux cerveaux des voitures autonomes » tous comportements adéquats et éviter les accidents possibles…

Autre point fort d’Israël, son expérience dans le domaine de la cybersécurité. Un secteur dans lequel Renault compte également nouer des partenariats du genre Argus Cyber-Security, ou Karamba Security pour créer une nouvelle plateforme automobile française qui puisse regrouper des universités, des constructeurs, dont Renault, ainsi que des équipementiers du style Valeo).

Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute dit le proverbe ! L’Agence Israélienne pour l’Innovation, (IIA) en serait-elle l’un des exemples ?

Toujours est-il qu’elle a offert un million d’euros pour permettre au constructeur français de financer son installation dans les 1000 m2 de bureaux escomptés (moitié lieux d’expérimentations / moitié espaces garages) à Kiryat Atidim, au nord de Tel-Aviv…

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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