L’Alya ou la peur de vous retrouver seul au milieu du désert ?

Avez-vous peur de vous retrouver seul au milieu du désert ? Oui, évidemment pour la plupart d’entre nous, cela relève de l’impossible… Par Nathalie Sivan

Le désert… Nos gorges se serrent à la pensée d’être prisonnier de l’inconnu, sans personne à qui se raccrocher et sans savoir si nous pourrons subvenir à nos besoins élémentaires. C’est ainsi que la plupart des personnes entrevoie l’alya.

Or le désert dans la littérature biblique et la littérature en général, représente l’endroit de la catharsis, de la purification de l’être humain. Un endroit qui permet après des épreuves de taire sa douleur ou plus simplement ce peut-être le lieu pour se retrouver soi-même et connaître qui sommes-nous vraiment.

En psychologie, la catharsis est une thérapie utilisant l’extériorisation des traumatismes vécus. Or pour un juif, à part quelques épisodes limités dans le temps, la galout (diaspora) semble avoir toujours été difficile voir insoutenable. 

Certains verront ici, un argument sans fondement et extrême, pourtant, l’histoire a prouvé depuis l’exil du second temple, qu’être juif en diaspora n’a jamais été simple.

Moralité de l’histoire, le désert n’est pas aussi terrible que vous pouvez l’entrevoir. Le désert peut se transformer en une terre fertile et féconde…seul le regard que vous porterez sur elle, la rendra telle que le créateur l’a promis à son peuple: la terre ou coule le lait et le miel.

Nathalie Sivan

Nathalie Sivan

Nathalie Sivan

Chroniqueuse invétérée de Coolamnews, Nathalie est une passionnée de la société israélienne, de ses particularismes, ses richesses humaines mais aussi de ses incohérences.

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