L’administration pénitentiaire française est désemparée face à la radicalisation

Pour éviter l’endoctrinement d’autres prisonniers par des djihadistes, le directeur de la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) a mis au point un programme pionnier : il a créé une « unité de prévention du prosélytisme ». Le magazine Paris Match a enquêté, extraits.

Selon Stéphane Scotto, directeur de Fresnes, « la radicalisation prend une ampleur sans précédent ». En théorie, le service ­pénitentiaire se charge d’observer et de renseigner les pratiques djihadistes. « Facile à dire, il faudrait déjà être formé pour cela. Parfois, on retrouve des livres lors des fouilles de cellule, mais on ne peut pas vous dire si ce sont des textes qui poussent à faire le djihad ou non », lâche, désemparé, un surveillant…

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