La photo du jour. Israël en alerte pour Yom Kippour. (29 et 30 /09/ 201),

Israël ne prend aucun risque. De nombreux soldats de Tsahal vont fêter en fin de semaine Yom Kippour à la caserne. Le Jour du Grand Pardon, est une fête juive considérée comme la plus sainte de l’année juive. Observé le dixième jour du mois de tishri, en terre d’Israël comme en diaspora, le jour représente la culmination d’une période pénitentielle de dix ou quarante jours selon qu’elle est inaugurée à Roch Hachana ou au mois d’eloul. Il a lieu, selon les années, en septembre ou en octobre dans le calendrier grégorien.

Outre un chômage et un jeûne complets, Yom Kippour est marqué par d’autres rites de mortification. Cinq offices de prière, de nombreuses compositions liturgiques, et autres coutumes dont le jeûne de la parole viennent renforcer l’atmosphère austère et solennelle du jour.

Yom Kippour est un jour si important qu’il est respecté par une vaste majorité de Juifs laïcs, quand bien même ils n’observent pas strictement les autres célébrations. Beaucoup assisteront à au moins un office synagogal, ce qui en double l’affluence, et a entraîné une habitude d’acheter sa place à la synagogue en ce jour de crainte de ne pouvoir en trouver. Plus encore jeûnent.

En Israël, la non-observance publique (comme manger ou conduire un véhicule motorisé) est tabou, au point que Yom Kippour y ait reçu le surnom de « Fête des Bicyclettes », vu le nombre d’enfants qui roulent librement dans les rues sans crainte des voitures. On dénombre toutefois beaucoup d’accidents de vélo (242 le jour de Yom Kippour 2010). Les programmes télévisés sont suspendus, il n’y a ni transport public, ni commerce (dans les régions juives), ni transport aérien.

 

Lire la suite sur israelvalley.com