La Grèce veut jouer la carte de l’apaisement

Le Parlement grec vient de faire voter une nouvelle loi qui prévoit des peines pouvant aller jusqu’à trois ans de prison, au lieu de deux précédemment, et des amendes pouvant atteindre 20.000 euros, pour « incitation à la discrimination, à la haine ou à la violence » sur des questions de race, de religion, de handicap ou d’orientation sexuelle. Une peine équivalente punira désormais la négation ou l’apologie de l’Holocauste, des génocides ou des crimes contre l’humanité. Il aura fallu plus d’un an de débats pour réformer l’ancienne législation de 1979, et des appels de la Commission européenne et du Congrès juif mondial.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *