La démission de Lieberman n’est pas une grande perte

 Lieberman n’a eu qu’une influence marginale sur l’armée israélienne, ses proclamations hystériques sur Gaza lui ont explosé au visage, il ne savait pas comment se transformer du rôle de citoyen, d’homme politique en décideur porteur d’une vision (stratégique).

Le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, a eu raison d’affirmer que la décision prise mardi par le Cabinet était une “reddition face au terrorisme”. Ceci en dépit du fait que Lieberman est conscient des problèmes “cachés” auxquels le Premier ministre a fait référence, lorsqu’il a tenté d’expliquer la décision, que Lieberman a qualifiée de “fragile”. Lieberman ne leur attribue tout simplement pas la même importance.

En outre, sa démission même, et Lieberman le sait, n’est pas utile. Cela donne gratuitement au Hamas un atout très important, qui ne l’encouragera pas moins que la décision du cabinet. L’organisation terroriste a proposé hier à Netanyahou de limoger le ministre de la Défense, “qui était responsable du dernier cycle de violence”. Ils n’auraient pas pu rêver mieux : que leur proposition deviendrait une réalité dans les 24 heures, par l’action même de ce ministre, pour préserver sa future carrière politique Lire la suite sur jforum.fr