« Je n’ai rien contre les réfugiés, mais moi, qu’est-ce que je deviens ? »

Les Britanniques en ont eu assez. Si vous parlez à des citoyens britanniques moyens, vous pouvez aisément apprendre ce qui a poussé le public anglais à voter en faveur du retrait de l’Union européenne. « Je n’ai pas de problème avec les étrangers, mais moi, qu’est-ce que je deviens ? » déclare un citoyen.

Un manifestant brandit un drapeau de l’Union Jack devant le 10 Downing Street après que la Grande-Bretagne ait voté de quitter l’Union européenne. Devant un restaurant de Hillingdon, un arrondissement du Grand Londres, il y a une voiture bleue. David, le chauffeur, attend son copain Julian qui est entré à l’intérieur pour acheter du café et des sandwiches. Les deux hommes ont voté en faveur de l’abandon de l’UE lors du vote référendaire. Voici leurs témoignages.

« J’ai grandi ici. Il suffit de regarder autour et vous comprendrez pourquoi nous avons voté de la façon dont nous l’avons fait, nous sommes très près de l’aéroport d’Heathrow. Il y a de nombreux immigrants qui arrivent de l’UE par ici. A Hillingdon, nous sommes à l’avant-garde. Si vous venez de Roumanie, par exemple, tout ce dont vous avez besoin, c’est de 10 dollars en poche, et vous profitez des avantages sans fin. »

« La Grande-Bretagne est un lieu magique, mais elle n’est pas le paradis. Les étrangers viennent ici pour bénéficier des avantages, comme le logement social et d’autres choses. Je comprends donc qu’ils se plaisent, non pas que je déteste les étrangers. Bien au contraire, je n’ai aucun problème avec eux. Mon problème c’est moi, l’Anglais de souche, » raconte David, 50 ans.

Julian ne peut pas expliquer pourquoi il a voté en faveur du retrait de l’UE. Tout ce qu’il sait est qu’il ne comprend pas ceux qui veulent rester. « Je vis ici, et je vois ce qui se passe. La question de savoir qui on doit accepter et qui on intègre est décidée pour moi. La plupart des pays peuvent décider de leurs propres politiques d’immigration, mais moi je dois accepter qu’on me la dicte, je ne peux pas être en mesure de décider. »

« Et ne vous méprenez pas. Je suis en faveur de l’immigration, mais le genre d’immigration que je peux contrôler, et surtout, je veux décider qui je renvoie et qui je garde, sans que quelqu’un d’autre décide pour moi. En outre, que suis-je censé faire avec les immigrants qui ne respectent pas ma culture et ma foi chrétienne ? Pouvez-vous m’expliquer ce que je suis censé faire avec  ces gens-là ? »

2 pensées sur “« Je n’ai rien contre les réfugiés, mais moi, qu’est-ce que je deviens ? »

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    26 juin 2016 à 19 h 54 min
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    combien de djihadiste dans le lot? et tout le monde le sait !!!!!!!!!!!!!!!!

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    27 juin 2016 à 7 h 30 min
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    L’europe roi de la trahison, du mensonge et de la lâcheté, vient de comprendre que certains peuples en ont assez qu’on leur impose des populations qui doivent rester entre elles le problème des afrcains et des musulmans, doit être réglé en afrique et au magreb, pas en europe, bravo aux anglais a qui je souhaite une très grande réussite, et je suis certain qu’après la suisse quo annule son entrée en europe le Portugal ou d’autres vont eux aussi demandé de sortir, marre de financer les deficits colossaux grecs ou l’entrée potentielle de la turquie….et surtout des technocrates tueurs de l’europe avec leurs normes et lois stupides

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