Israël : l’anti-terrorisme de l’Europe manque de sérieux

Vue d’Israël, la lutte anti-terroriste de l’Europe manque de sérieux. Vidéo

Les experts de l’Union Européenne alertent du fait que le repli de Daesh sur les territoires détenus puisse déboucher sur la promotion de plus d’attentats terroristes en Europe, de la part de cette organisation terroriste[1]. De même, les filiales terroristes d’Al Qaïda et d’autres organisations terroristes sont en mesure de déclencher de tels attentats. Cerise sur le gâteau, il peut y avoir des initiatives terroristes individuelles, de la part de Musulmans sans affiliation claire à aucune organisation terroriste.

L’Union Européenne et ses pays-membres développent des programmes visant à mieux identifier les terroristes potentiels, à augmenter le partage de renseignements, à déradicaliser les djihadistes de retour, à empêcher une radicalisation supplémentaire et ainsi de suite. Les Européens aspirent à une meilleure sécurité et s’attendent à ce que l’U.E joue un rôle dans ce domaine, alors qu’en substance, cette prérogative est de la compétence des états-membres européens.

Israël est constitué par une armée du peuple, dont la plupart des citoyens sont des soldats ou ont d’anciens soldats au sein de leur famille. Les Israéliens savent bien mieux que les Européens que combattre le terrorisme est aussi, dans une large mesure, un état d’esprit. Les Israéliens sont familiarisés intimement avec l’attitude criminelle des Palestiniens et d’autres Arabes depuis des décennies.

Cette attitude mentale est difficile à trouver au sein des populations européennes. Ce n’est pas seulement parce que les caractéristiques sus-mentionnées d’Israël sont absentes en Europe. Même un observateur superficiel peut relever une gamme de signaux, de la part des gouvernements européens, qui rend assez improbable la création d’une mentalité anti-terroriste efficace au sein de leurs populations.

 

 

Lire la suite sur JForum