Israël et l’invasion de méduses: Que faire en cas de contact ?

Alerte ! Méduses bleues en vue sur les plages d’Israël ! Beauté étrange plutôt antipathique, les voilà de retour. Flottant entre deux courants ou échouées sur le sable de nos plages. Si l’on en croit le Dr Hadass Lobinbski, une chercheuse de l’Institut océanographique de Haïfa, ce n’est encore qu’un début.

En attendant, des paquets de méduses ont été signalés à Haïfa, au sud de Netanya, à Herzliyya, Bat Yam, Rishon Le Zion et au nord d’Ashkelon !

Chaque année voit revenir son « gros lot » de « petites méduses bleues » alanguies sur les plages méditerranéennes, et depuis deux jours celles que l’on appelle aussi « Vélelles » ou « Barquettes de la Saint-Jean » selon les régions du monde, ont trouvé asile sur la plage de Tel-Aviv plus particulièrement…

Les processus de fécondation et le début du développement de ces méduses sont encore mal connus. A ne pas confondre avec le monde végétal, les méduses ne sont pas des fleurs mais des animaux marins. Elles vivent en haute mer où elles peuvent constituer des bancs immenses sur des dizaines de km2.

Sous nos tropiques sans être véritablement dangereuses, les méduses sont suffisamment « persona non grata » pour décourager quiconque à se baigner ! Mais la tentation de l’eau étant la plus forte, que faire si elles touchent l’un ou l’autre de ces nageurs ?

Vous avez touché une méduse ?

Inutile de chercher urine, sable ou savon. C’est parfaitement inopérant malgré les rumeurs qui courent à leurs propos ! Pour éviter de faire éclater les quelques petites cloques qui ne manqueront pas apparaître sur la peau, la seule méthode, quelque peu paradoxale je vous l’accorde, est de rincer la plaie à l’eau salée…

Ce qui revient, pour faire simple, à les renvoyer dans la mer ! Mais doucement pour éviter de re-frôler ces monstres et le plus posément du monde pour s’imprégner de leur sublime beauté…

L’ennui, c’est que leur nombre augmente encore et encore au point de devenir préoccupant.

Rien à faire, il faut se rendre à l’évidence, la cause en est une chaîne alimentaire discutable. Pendant que les tortues marines, leurs principales prédatrices s’étouffent en avalant des sacs plastiques trompées par leur étonnante ressemblance, les vraies méduses et leurs pareilles prolifèrent et menacent à leur tour la survie de tous les poissons, du plus gros au plus petit !

Que faire pour sauver l’homme qui arrive comme toujours en bout de chaine écologique ?

« Si vous n’arrivez pas à éradiquer les méduses, mangez-les ! »

Telle avait été la dernière trouvaille, une brillante idée clamée par des experts de l’ONU dans un rapport publié par l’AFP en date du 30 mai 2013.

Ouai !

Il leur a fallu constater que le côté peu ragoutant de ces blocs de gélatine avait contribué à ce que le nombre de volontaires décidés à goûter de ce plat, ait été très loin du minimum exigé pour vérifier la faisabilité dudit projet… !

Que les méduses soient certifiées cachères ou pas, étant un tout autre problème…

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

Une pensée sur “Israël et l’invasion de méduses: Que faire en cas de contact ?

  • 5 juillet 2017 à 6:14
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    Que cet article nous touche ou pas , on reste médusé

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