« Il n’y a pas d’Islam radical, l’islam est lui-même radical »

Rabbi Sherki, né en Algérie et père d’une victime du terrorisme, révèle que « l’Islam est un mouvement culturel radical, qui ne peut être traité que par la vérité. »

Lors de la Conférence de Jérusalem lundi, organisée par Arutz Sheva, un groupe spécial a été organisé sous le titre : « Comment faire face à la menace de l’Islam radical. » Participaient à la conférence animée par Danny Zaken de Reshet Bet, le journaliste Eran Zinger, spécialiste des affaires arabes, le Prof. Rafi Yisraeli, expert du Moyen-Orient et de l’Islam, le rabbin Uri Sherki de la congrégation Beit Yehuda à Jérusalem, Avi Roeh, président du Conseil de Yesha et le vice-ministre Ayoub Kara (Likoud).

Rabbi Sherki, qui est également chef du département hébraïque du Machon Meir à Jérusalem et qui a perdu son fils Shalom Sherki durant une attaque terroriste à la voiture-bélier en avril dernier, a déclaré que le problème ne vient pas des musulmans mais plutôt de l’Islam.

« Il n’y a pas l’Islam radical. L’islam est radical », a déclaré le rabbin. « Il est vrai qu’il y a des Arabes qui veulent vivre en paix, mais tant que nous leur donnons quelque chose, nous les freinons, pas plus. Parce que l’Islam est un mouvement culturel radical qui n’est pas prêt à accepter le fait que nous existions ».

« Tant que l’islam ne reconnaît pas le fait qu’il est une religion de la branche du judaïsme, il restera radical. » Rabbi Sherki, qui est né en Algérie et a grandi en France avant d’immigrer en Israël en 1972, a ajouté: « Les musulmans font une distinction entre les (anciens) enfants d’Israël et les Juifs. Les Juifs, à savoir les Israéliens, sont des tricheurs, des menteurs et tout le reste. »

Selon le rabbin, « l’Etat d’Israël est une plaie ouverte pour le monde arabe, et une blessure doit être fermée. On oublie que la liberté de l’homme et la démocratie sont des expressions qui sont hérétiques dans le monde musulman. »

« Notre seul moyen d’assurer la fermeture de la plaie est de dire la vérité et d’arrêter de nous nourrir d’espoir et d’illusions. Nous devons dire la vérité, que nous sommes les fils d’Israël, et nous sommes retournés sur la terre d’Israël, » a conclu le rabbin Sherki.

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