Haïfa : un prédateur pédophile sur le réseau réclamait des photos

Attention, cela n’arrive pas qu’aux autres ! Votre petit est peut-être concerné, victime d’un fou ! Votre petite fille, votre tout jeune garçon, tous ces enfants continuellement « branchés » sur internet sont des proies tellement faciles… Et les « malades mentaux » si nombreux…

Un prédateur sur les réseaux sociaux…Sans doute est-ce pour vous le rappeler, alerter une fois de plus tout un chacun des risques inhérents à ce monde virtuel que le site du bureau du procureur général du district d’Haïfa en date du 12 juin dernier fait paraître un article à ce sujet. Il souligne qu’il suffit de si peu de choses pour que le monde s’écroule autour de vous…

Un exemple ? « Un homme âgé de 46 ans a prétendu être un garçon de 14 ans. Il a demandé à des mineurs de se livrer à des actes sexuels ». Et de poursuivre : « Charly Biton, 46 ans, a contacté nombre de mineurs via les applications « What’s up » et « Instagram ». IL s’est fait passer pour un adolescent.  Cet homme est entré en relation avec des enfants, les incitant à commettre eux-mêmes des actes indécents et d’autres infractions sexuelles, en exploitant leur jeune âge.

Entre autres suggestions sexuelles il leur a demandé de lui envoyer des photos d’eux dévêtus. Quelques filles ont répondu à ses demandes et lui ont envoyé des photos sans vêtements. Certaines lui ont même envoyé des photos lorsqu’elles commettaient des actes sexuels. Les images envoyées par les enfants à Biton ont été réalisées conformément aux instructions explicites qu’il leur a données…

Biton, conscient de l’âge des filles, a profité de leur innocence pour leur envoyer des photos porno de lui, une des accusations lui attribuant même la volonté de « commettre un acte de viol ». Ce prédateur au casier judiciaire vierge, a avoué avant que les preuves ne soient réellement apportées, être coupable en ce qui concerne les 18 chefs d’accusation portés contre lui.

Une peine sévère pour le prédateur ?

Conscient de la gravité des infractions sexuelles commises dans l’espace réseau, le tribunal de district de Haïfa a estimé qu’il était de son devoir d’ « Augmenter la sévérité de la peine afin de dissuader au maximum tous les contrevenants à la loi d’agir ainsi »

Le tribunal du district de Haïfa a finalement condamné Biton à une peine de prison de 8 ans… Avec sursis et à verser une indemnisation allant de 6 000 à 25 000 NIS au profit de chacun des 18 plaignants.

8 ans avec sursis : Un jugement sévère ? Avouez qu’il est légitime de s’interroger : Mais alors, quel aurait été le prix à payer dans le cas d’une sentence dite normale ?

Source : https://www.gov.il/he/departments/news/12-06-2019-02

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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