Éternelle Russie par Dov Zerah

La coupe du monde de football permet, à ce stade de la compétition, de faire deux commentaires. Le premier: le sport l’emporte sur la politique. Malgré l’annexion de la Crimée, l’implication dans les combats de l’est ukrainien, la responsabilité indirecte à certains massacres en Syrie, les sanctions internationales, il n’y a eu aucune tentative de boycott de cette fête du ballon rond, comme ce fût le cas pour XXIIème jeux olympiques d’hiver de Sotchi en 2014 peu de temps après l’annexion de la Crimée, ou encore pour les XXIIème jeux olympiques d’été de 1980 à Moscou marqués par le boycott d’une cinquantaine de pays à la suite de l’invasion de l’Afghanistan par l’Union soviétique. 
Par ailleurs, les matchs permettent découvrir, comme en 2014 à Sotchi, de très belles installations sportives. Plus généralement, la Russie a, depuis quelques années, engagé un très important programme de modernisation de ses infrastructures publiques, notamment à Moscou, Saint Pétersbourg et Nijni Novgorod.Lire la suite sur tel-avivre.com