Dubaï accessible aux Israéliens… sans visa

Le saviez-vous ? des milliers d’israéliens se rendent chaque année à Dubaï. Sans visa, sans contrôle. Mais la visite est limité.

Une limite qui se résume à la zone internationale de l’aéroport de Dubaï qui propose tout un tas d’offres alléchantes, avant le contrôle des passeports. Une opportunité pour celui qui aurait besoin d’un profond plongeon dans ce royaume du factice. Tout a été penser pour vous faire passer une escale agréable.

Passer la nuit à Dubaï

Des chambres d’hôtel 5 étoiles à 800 shekels la nuit, des boutiques à foison, des attractions commerciales de haut niveau… Un semi-parfum de « Golfe persique » pour ces quelques dizaines de milliers d’israéliens en transit à Dubaï pour l’Asie, sans nécessité de visa d’entrée.

Une opportunité, certes, pour ceux qui chaque année volent vers la Thaïlande, l’Inde ou l’Australie par exemple. Tout le faste moyen-oriental est ainsi réuni au sein du Dubaï International Hotelx. Piscine intérieure, spa, salle de gym, chaises de massage, sols en marbre et menus variés. Sans compter les 135 restaurants, les boutiques de luxe hors taxes de l’aéroport, l’accès au Wifi. Un espace enfants et une scène musicale où se sont déjà produit Katy Perry et autres célèbres comédies musicales.

Attractions de luxe

L’aéroport propose même de tenter sa chance à la loterie et espérer empocher des millions de prix en dollars ainsi que des véhicules de luxe qu’il est possible de revendre ou de faire transporter à l’étranger.

Alors que ce petit émirat n’entretient pas de relations avec Israël, il accueille sur cette petite portion de territoire international, des milliers d’Israéliens. Certes, il ne peuvent quitter la zone délimitée aux touristes en transit. Mais selon les témoignages, le secteur délimité est immense et il faut plusieurs heures pour en faire le tour… et dépenser son argent. Car c’est bien connu, aux Emirats, l’argent n’a pas d’odeur.

Katja Epelbaum

Katja Epelbaum

Diplômée de la Sorbonne en Science politique et en Histoire, j’ai toujours su que je m’épanouirais professionnellement dans l’écriture. Depuis l’Alya, Katja collabore avec le journal Hamodia et Le Mag, et poursuit différents projets d’écriture.

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