Dernière rencontre en France avant l’Alyah de ces 35 familles

Vivre de grands moments et sentir que l’on œuvre à l’histoire en direct du peuple hébreu…grâce à l’Alyah de groupe (ADG), c’est ce que 35 familles juives de France ont pu expérimenter durant 3 jours à Amboise, le chabbat 1er juin. (Vidéo au bas de l’article)

Ce chabbat était l’apothéose d’une année de préparation à l’Alyah qui avait été précédé par un voyage d’étude d’une semaine en Israël au mois de mars. Toutes les destinations choisies cette année par l’ADG, c’est-à-dire Bet Shemech, Guivat Shmouel, Nétivot et Pédouël, furent les points de visites de ces futurs olim qui devaient décider où s’installer pour poser leur valises à l’été 2019.

Et c’est donc tout logiquement que chaque ville citée avait envoyé un staff à Amboise afin de soutenir et de conforter ces quelques 200 futurs nouveaux immigrants dans cette décision qui changera à n’en pas douter, leur vie et celle de toute leur descendance.

De jeudi à dimanche, la machine bien huilée de l’ADG depuis 25 ans, a donné le meilleur d’elle-même. Entre cours de Torah du Rav David Touitou d’Ashdod et du Rav David Partouche de Jérusalem, le public a pu toucher du doigt la réalité spirituelle qui émane d’Israël.  Pour qu’une Alyah ne se transforme pas en un simple déplacement géographique mais soit réellement un aboutissement existentiel, il est impératif de se mesurer avec force et détermination à ce grand challenge. Ces deux rabbanim ont su de manière différente parler au cœur de ce public éclectique et néanmoins assoiffé de la Torah de vie qui se conquiert au quotidien dans l’Israël de  2019.

Alyah de de groupe : un encadrement innovant

Puis ce fut le tour de différents intervenants de détailler des problématiques d’ordre professionnelles, matérielles et éducatives. La structure de l’ADG a mis en place depuis 2018, un pack de 50 heures de coaching professionnel qui fait office en parallèle de cette formation, d’oulpan professionnel de qualité et au contenu reconnu par tous les participants. L’Alya de groupe ne cesse chaque année d’innover et de proposer à ses olim un panel varié et riche de possibilité pour une intégration réussie.

Ces trois jours furent aussi l’occasion pour toutes ces familles de fêter Yom Yérouchalaim et ce pour la première fois pour nombre d’entre elles. A la sortie du Shabbat danses et chants ont marqué avec ferveur et joie, l’importance incontournable de Jérusalem. Depuis des millénaires d’un exil forcé, Jérusalem est restée dans le cœur de chaque juif religieux ou pas, le point d’ancrage d’un passé glorieux et d’un avenir rêvé.

La ronde des enfants

Mais le rêve de Jérusalem ne relève plus de l’onirique mais bien au contraire d’une réalité inaltérable et éternelle à l’image du peuple juif. C’est sûrement ce que les enfants de 1 an à 10 ans ont dû sentir intuitivement dans leur âme pure et c’est naturellement qu’ils se sont tous donné la main dans une ronde festive à faire jaillir les larmes d’émotion si puissante face au retour d’Israël sur sa terre, l’Israël des enfants juifs de France 2019.

Pour cet instant unique et si plein de sens, l’espoir d’un avenir radieux et miraculeux s’ouvre avec l’aide de D… à tous ces olim et au peuple juif en général, car rien ne pourra plus arrêter la marche en avant de la résurrection d’un peuple millénaire, amoureux de sa terre, cette bien aimée si ardemment désirée.

Nathalie Sivan

Nathalie Sivan

Chroniqueuse invétérée de Coolamnews, Nathalie est une passionnée de la société israélienne, de ses particularismes, ses richesses humaines mais aussi de ses incohérences.

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