Découverte israélienne pour ceux qui dorment moins de 7 heures par nuit

 

Il n’est pas nécessaire d’être diplômé es qualité dans le domaine des neurosciences, pour avoir constaté qu’après une bonne nuit de sommeil, femme, homme, enfant ou vieillard se sentent nettement mieux dans leur peau, mieux dans leur tête, prêts à croquer la vie à pleines dents ou du moins ce qu’il en est chez les plus jeunes et ce qui en reste chez les plus anciens !

Faut-il vraiment démontrer que le sommeil doit être une fonction primordiale quand on sait que « dans la jungle, une bête endormie – aussitôt repérée- court le plus grand risque d’être dévorée par plus gros qu’elle » explique le professeur Lior Appelbaum, chercheur israélien de l’université Bar-Ilan.

Et de se demander ce qu’apporte le sommeil – quelle motivation peut justifier pareille mise en danger et découvrir ce qui fait que nous soyons obligés de dormir un petit minimum !

Telles sont les questions auxquelles nos chercheurs israéliens ont proposé une réponse publiée sur le site « Nature Communications », à savoir que le manque de sommeil génère des effets secondaires indésirables et que les personnes qui dorment moins de sept heures par nuit présentent un risque accru de développer des maladies neurodégénératives dont la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer…

Partant de là, les israéliens ont utilisé des techniques innovantes d’imagerie 3D et numérisé l’activité chromosomique de… Cellules de poissons zèbres ( ! ) pour voir ce qui se passe lorsqu’ils dorment ou nagent tranquillement.

Pourquoi les poissons ?

Et le professeur Appelbaum d’expliquer le pourquoi des poissons plutôt que des souris ou des singes : Parce que, transparents, leur activité cérébrale est bien visible, ce qui en facilite la surveillance, et cerise sur le gâteau, parce qu’ils ont une structure cérébrale très semblable à celle des humains.

Profitant d’une nouvelle « technique de balayage » les chercheurs ont donc pu confirmer que les neurones des petits poissons comme les nôtres avaient réellement besoin de sommeil, seul processus connu à ce jour pour réparer les dommages causés à leurs cellules comme aux nôtres, avant que cela n’atteigne des niveaux aussi dangereux que rédhibitoires.

Avant que ne s’y ajoute l’horreur d’une dégénérescence implacable …

Malgré de telles conclusions, ne reste qu’à espérer que nos scientifiques ne s’endorment pas sur leurs lauriers mais trouvent la pilule magique qui assurera à tous les insomniaques de longues nuits de sommeil et les rêves qui vont avec !

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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