Couche d’ozone: Grâce à Israël les vaches « péteront » moins

 

Grâce à une étude israélienne les vaches devraient dorénavant réussir à se limiter coté flatulences et gagner le pari de péter nettement moins, (ceci-étant et comme de coutume, jamais plus haut que leur derrière) !

On va sentir la différence ! Trouvaille israélienne, les vaches péteront nettement moins… En effet, Israël a trouvé le moyen de diminuer notablement les émissions de méthane de ces ruminants. Ils sont accusés directement au travers des gaz qu’ils rejettent d’être responsables du changement climatique. C’est eux qui précipitent dramatiquement notre planète dans un gouffre sous l’abominable effet de serre !

L’équipe de chercheurs à la base de l’étude dont le professeur Itzhak Mizrahi de l’Institut National de Biotechnologie du Néguev a démontré dans un article publié dans la revue Science Advances que les gènes des vaches pouvaient être utilisés pour manipuler les microbiomes de l’estomac, lesquels contrôlent à leur tour la quantité de méthane que les animaux émettent dans le cadre de leur processus de digestion.

Ainsi pour ce faire 1 016 vaches (816 vaches laitières Holstein et 200 vaches laitières Nordic Red) ont été étudiées. L’équipe a découvert qu’un petit nombre de microbes héréditaires devraient  permettre une manipulation après une sélection de gênes. Il s’agit de mieux gérer les pets mais aussi les rots, – l’avant et l’arrière de la bête !

« Nos résultats constituent une avancée majeure pour la science fondamentale. Ils auront un impact des plus positifs d’ici 2050. A cette date, le monde comptera environ 9 milliards d’habitants. Il faudra alors accroître l’efficacité de la production tout en réduisant les émissions de méthane » déclarent-ils, optimistes.

Mais pourquoi la vache serait-elle la seule incriminée ?

Par curiosité, un petit tour animalier s’impose et pas seulement sur la terre de nos ancêtres !

Rien qu’en Australie, si une vache peut libérer jusqu’à 550 g de méthane par jour,  alors qu’ils sont plus de 2 millions, chaque chameau émet environ 1,1 tonne métrique de dioxyde de carbone par an (au point que le pays envisage un programme d’abattage). Les kangourous de leurs côtés rejettent une quantité équivalente à celle des chevaux, (soit jusqu’à 20 Kg de méthane/an). Mais nettement moindre que les vaches, moindre que les moutons (avec 18 livres/an), infiniment moindre que les termites… La 2e plus grande source des gaz à effet de serre, le problème n’étant pas tant la quantité émise par un seul de ces insectes, que leur nombre…

Ouvrons rapidement une parenthèse : ( Le plus raisonnable, le champion toute catégorie avec ses 3 livres/ans est cet animal impie entre tous, j’ai nommé le cochon). Fermons la parenthèse !

Reste l’homme avec ses flatulences personnelles, un rejet d’environ 6,8 millions de tonnes métriques pour 6,8 milliards d’humains, auxquels s’ajoutent les gaz libérés par ses activités sans retenues, l’utilisation de combustibles fossiles, la déforestation ou ses quantités exponentielles de déchets notamment les plastiques qui commencent déjà leur rôle définitivement mortifère !

Ceci-étant il faut bien commencer à rectifier le tir comme on peut et s’attaquer aux remugles des vaches pourquoi pas ?

Le lait de ces nobles bêtes ne pourra que sentir bien meilleur !

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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