Comment on célébrait Pourim à Alger par C-E Rebouh

Vers la fin février et le début mars, le ciel bleu reprenait ses droits et les orangers se couvraient de fleurs embaumant l’air ambiant.

Cette bouffée d’air tiède parfumé me mettait toujours en relation par la pensée avec la fête de Pourim pour une raison bien simple : à Alger, à Pourim, l’un des gâteaux faits était recouvert d’une glace royale parfumée à l’eau de fleurs d’orangers.

Et, à cette époque de l’année, je me remémore toujours les courtes promenades que je faisais étant enfant avec ma mère.Lire la suite sur jforum.fr