Cet homme criminalise toute critique contre l’Islam au Canada…

Concept inventé par l’ayatollah Khomeiny, l’islamophobie se veut une arme pour contrer toute critique des excès de l’Islam, afin de faire taire toute opposition à cette religion. Au Canada, elle est désormais criminalisée…

Le projet de loi était prêt depuis 2010, à l’instigation de Réal Nadeau, le député du parti indépendantiste et social-démocrate « Le Bloc québécois », la motion visant à stopper toute critique de l’Islam au Canada a fini par vaincre le veto des Conservateurs pour, six ans plus tard, le 26 octobre 2016, être adoptée par le Parlement canadien sans l’ombre d’une opposition.

Pour Samah Jabbari, la porte-parole du Forum musulman canadien, cette grande victoire qui « comble de joie la communauté musulmane », a été acquise de haute lutte grâce au volontarisme politique de Thomas Mulcair, le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), et constituerait une première mondiale, ainsi qu’il l’a confié au Journal de Montréal.

« J’ai été moi-même élevé avec ces propres valeurs et nous avons élevé nos enfants avec ces mêmes valeurs», a insisté le leader du NPD, en imputant aux réseaux sociaux une responsabilité manifeste dans la propagation de l’islamophobie. « Avant l’arrivée des médias sociaux, vous n’auriez jamais vu une quinzaine de personnes, à un coin de rue, parler contre un groupe ethnique, maintenant on peut facilement retrouver ce même groupe sur les réseaux sociaux», déclare-t-il.

5 pensées sur “Cet homme criminalise toute critique contre l’Islam au Canada…

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    8 novembre 2016 à 21 h 43 min
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    Rappel des six niveaux de djihad pratiqués pour islamiser les sociétés occidentales :

    1. Le djihad MILITAIRE, c’est-à-dire le terrorisme… celui qui fait, seul et à tort, la une des journaux …

    2. Le djihad CIVIL, c’est-à-dire
    • Les provocations (voile, tchador, burqa/hijab/niqab, burkini, prières de rue…)
    • Les intimidations,
    • Les comportements asociaux,
    • La guérilla permanente de moyenne intensité contre les autorités (police, pompiers, bâtiments publics…)

    3. Le djihad POLITIQUE, c’est-à-dire la revendication ininterrompue de privilèges sans cesse plus nombreux visant à terrasser la laïcité, le territoire gagné étant aussitôt marqué avec le port ostentatoire de signes distinctifs et la construction de mosquées.

    4. Le djihad JUDICIAIRE et JURIDIQUE, c’est-à-dire le dépôt de plainte pour n’importe quel motif contre n’importe qui émettant la plus petite critique contre l’islam ou Mahomet … l’obtention du délit d’islamophobie.

    5. Le jihad MIGRATOIRE c’est à dire envoyer et envoyer encore des flots de musulmans s’installer dans les villes et villages de France (et d’Europe).

    6. Le jihad CORRUPTEUR, c’est-à-dire financer à coup de pétrodollars les campagnes électorales de politiciens (peu regardants, corrompus et vénaux) ou des grands clubs sportifs (dont les supporters sont encore moins regardants !).

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    9 novembre 2016 à 0 h 55 min
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    Faut également dire merci à Justin Trouduc, le 1er ministre.

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    9 novembre 2016 à 11 h 44 min
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    Le Canadistan islamiste c’est pour demain!

    Au secours M. TRUMP, frapper dans la termitiere Isamo gauchiste!

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    9 novembre 2016 à 20 h 30 min
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    Désolé, il y a un juste milieu. Pourquoi haïr les musulmans ? J’aurais pu en être un, et naître au sein d’une famille de confession musulmane. Mais chacun a le droit et le devoir de revendiquer sa différence, ses préférences, ses convictions religieuses. Quelqu’un a dit : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dîtes, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.  »

    Or aujourd’hui on met à la fois dans le grand sac de l’islamophobie, le haineux, le raciste, celui qui blasphème et le philosophe qui critique la religion islamique ou le coran. Je me battrai pour avoir et revendiquer mon droit à évaluer et à critiquer l’islam, au même titre qu’évaluer et critiquer l’athéisme. L’amalgame qui consiste à traiter de haineux celui qui prend position par conviction philosophique au sujet des écrits du Coran, est aussi stupide que les Fatwas contre les écrivains ce qui est pire que celles contre les journaux satiriques qui ne connaissent aucun degré de retenues dans les blasphèmes. L’indistinction entre pensée fasciste et pensée philosophique se rencontre aujourd’hui dans le même terme d’islamophobie. Une phobie est une peur, tandis que la critique d’un texte religieux dans les limites de la bienséance n’a rien à voir avec une phobie. Elle serait plutôt salutaire pour rendre service à ceux qui sondent les choses et fondent leurs valeurs dans l’exercice de leur libre arbitre. Est-ce que par hasard au Canada on a déjà perdu le droit de dire et de justifier pourquoi on aime pas l’Islam ? Alors ils ont perdu leur âme. L’islamophobie comme terme générique est une arme dictatoriale … qui a tendance à fusionner les personnes et les idées, et si le rejet et la haine des personnes est hautement critiquable, la critique des idées est louable.

    Tout mélanger par un seul terme du haut d’un tribunal et condamner par amalgame, sera au service de quel pouvoir, sinon de quelles peurs ?

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