« Cessez de réinventer l’histoire et construisons la paix ! »

L’ambassadeur d’Israël aux nations-unies a brandi une bible en pleine réunion du Conseil de sécurité. « Que les Palestiniens cessent de réinventer l’histoire et qu’ils commencent à écrire l’histoire en signant la paix avec Israël », a lancé Ron Prosor. Le représentant palestinien, Riyad Mansour, venait de déclarer qu’Israël menaçait Jérusalem et la présence arabe sur le Mont du Temple, qualifié par les Palestiniens d’esplanade des Mosquées.

Les surenchères verbales de Mahmoud Abbas, de son représentant à l’Onu devant un Conseil de sécurité bienveillant, les déclarations récentes de Saïb Erekat, le responsable des négociations avec les Israéliens qui avait déclaré qu’il ne restait que deux mois avant que le vote de l’Assemblée général de l’ONU prouve que le monde est en faveur d’une évacuation par Israël des « territoires autonomes », font partie de ce que le maire de Jérusalem, Nir Barkat, définissait au moment de l’assassinat de Yehouda Glick de propagande et de diffamation.

« Intégrer le combat pour Jérusalem tel une vision intégrale de l’islam. »

Cette diffamation provoque les violences des émeutiers, à travers l’état d’insurrection qu’ils font régner à Jérusalem, ou à travers des attentats qui entraînent la mort d’innocents. Mais elle n’est pas le seul élément comme nous l’avions écrit hier sur le site à propos de la course à l’argent qatari du Fatah et du Hamas. Elle représente pourtant une norme idéologique sur laquelle repose la politique globale des Palestiniens : intégrer le combat pour Jérusalem non pas tel un combat nationaliste, temporaire selon  les apparences, mais tel une vision intégrale de l’islam.

Jeffrey Fitman, le secrétaire-adjoint de l’ONU aux Affaires politiques, n’a-t-il pas déclaré hier : « L’envoi de colons dans les territoires palestiniens soulèvent de sérieux doute sur l’engagement d’Israël de réaliser une paix durable ! » « Cette cécité des réalités, et les mots choisis font aussi partie des cycles constants de diffamation des Palestiniens que jamais Fitman n’a relevé et que les diplomates utilisent sans retenu, » affirme Mordechaï Kedar dans un quotidien américain.

« La politique de Netanyahou n’est pas si hasardeuse. »

Les quinze membres du Conseil de sécurité ne s’attendent pas à une résolution condamnant les constructions à Jérusalem, tel que l’avait demandé la Jordanie, les Etats-Unis s’y opposeraient. Mais cette alliance avec l’Amérique, mise à mal, semble-t-il, par les décisions du Premier ministre qui n’adhèrent pas assez à sa stratégie moyen-orientale, s’érode depuis la présence d’Obama, que toute la presse israélienne critique à demi-mots. Après les élections au Sénat qui vont isoler Obama des Institutions américaines et de son peuple, Netanyahou va se refaire une santé politique, malmenée par l’administration des USA et par sa coalition, prouvant ainsi que sa politique n’est pas si hasardeuse que ses détracteurs veulent le faire croire.

Une pensée sur “« Cessez de réinventer l’histoire et construisons la paix ! »

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    31 octobre 2014 à 8 h 37 min
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    avec les ennemis d’Israel il ne faut pas de quartier

    la bible est la pour nous guider

    les ennemis sont des ……..ennemis

    je prefere ne pas m’etendre

    chabs

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