Ce que je veux dire aux juifs qui ne sont toujours pas en Israël

A chaque instant, maintenant, il est possible de réitérer la faute des Explorateurs.

Tout le monde connait l’histoire des 12 explorateurs envoyés en mission en Erets Israël. 10 en reviennent avec un rapport pessimiste sur la Terre et l’impossibilité d’y habiter, et seulement 2 racontent avec enthousiasme, cette magnifique Terre qui nous attend.

Le peuple se laisse convaincre qu’il est préférable de mourir dans le désert, se répand en pleurs, et est puni pour cela en errant 40 ans dans le désert.
Comment cela est lié à nous, maintenant ? Les Explorateurs nous rappellent la force du libre-arbitre. Les 12 Explorateurs ont tous vu exactement la même chose, mais ont interprété la réalité chacun à sa façon. Il y en a qui ont cherché le mal (et l’ont trouvé) et ceux qui ont observé le bien – et ainsi chacun a décidé s’il fallait renforcer le mal ou le bien dans notre monde.

Le Rav Aharon Bernstein écrit à ce sujet : « On ne sait pourquoi l’optimisme est considéré comme une fuite de la réalité, et le pessimisme comme LA réalité, mais ce n’est pas juste. Notre décision influe sur la réalité, ainsi le choix du BIEN, va simplement engendrer une meilleure réalité, et la décision de converger vers elle, est la meilleure des décisions.

Sivan Rahav Meir est une journaliste de renom au sein de la 12e chaîne de télévision israélienne. Chaque jour, elle offre un petit enseignement de Torah qui est diffusé un peu partout dans le monde dans une dizaine de langues.

3 pensées sur “Ce que je veux dire aux juifs qui ne sont toujours pas en Israël

  • 11 janvier 2022 à 12 h 27 min
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    cet article mélange tout, avec son titre : le regard que chacun peut porter sur Israël, est une chose, mais la décision d’y vivre en est une autre

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  • 3 janvier 2022 à 20 h 11 min
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    il n’y a pas que des raisons economiques
    presence de la terreur islamiste,dans le nord,toute la galilée,dans le centre entre tel aviv et jerusalem,lod ramlé,,dans jerusalem ville soit disant une et indivisible,et dans le neguev tout le sud de beer sheva
    je suis desolé ,je suis beaucoup plus en securité en france,que dans ce pays de malfrats,à tous les niveaux.
    la faute est aussi à natanyahou,il a laissé beaucoup de chose de coté.la population d’israel ,se divise en trois
    les riches,une vingtaine de familles,explosent
    les religieux ne vivent qu’avec le terme « barouch hachem »,avec cela on gobe tout
    et une magorité de juifs israeliens,qui ont deux boulots pour survivre avec 2 ou 3 enfants.
    je suis rentré d’israel au mois d’aout,pour la bar mitzva de mon petit fils
    je ne retournerais pas de si tot ,car plumé mon epouse et moi avec 850 euros de test et de retest,avec quelquechose qui m’a marqué,le comptage des billets ,par l’infirmier ,mieux qu’une machine.
    que peut on dire sinon,barouch hachem

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  • 2 janvier 2022 à 17 h 41 min
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    Le contenu du texte est vrai, mais s’appuie sur une réalité de plus de 3000 ans d’age. Aujourd’hui, la majorité des juifs , qui font leur alyah sont ceux, qui vivent dans des conditions difficiles et pour eux l’installation en Israel ne sera, que positive, ils viennent pour la plupart de l’ancienne URSS, d’Ethiopie et d’Amérique du sud. A l’inverse pour les candidats à l’alyah, qui viendraient de l’Europe , des USA ou du Canada la donne n’est pas la meme. Il y a les plus jeunes animés d’un idéal sioniste et qui ne supportent l’antisémitisme et l’antisionisme ambiant et armés d’une bonne formation, qui feront leur vie professionnelle Israel, il y a les actifs et les retraités, qui eux pensent à leur vie future et renoncent à l’alyah. D’une part le gouvernement israélien traine des pieds pour enfin reconnaitre tous les diplomes décernés en Europe, aux USA et au Canada, je ne crois pas , que les russes dans les années 90 aient rencontre autant de difficultés tant du point de vue religieux, que professionnel. A cela s’ajoute le fait, que la banque d’Israel ne fait pas assez pour faire baisser fortement le shekel et lorsque des retraités français, qui auraient envie de venir en Israel réalisent, qu’en vendant leur bien immobilier en France, il leur sera très difficle de racheter un bien équivalent en Israel et que la vie quotidienne en Israel est chere, je peux comprendre, qu’ils préférent seulement venir en Israel lors de vacances. Donc, si le gouvernement ne fait rien, les juifs de diaspora ne voudront pas monter en Israel et le peuple juif continuera de s’étioler, car l’assimilation aux USA, au Canada et en Europe fait des ravages. Pour ma part j’ai fait mon alyah en 2008; je connais beaucoup de français, qui aimeraient faire de meme, mais ne le font pas pour des raisons économiques.

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