Le cannabis fait son Alyah (médicale) en Israël

Le cannabis : « Mauvaise herbe » ou pas ? Il était une fois …En Amérique, une pauvre mauvaise herbe qui ne cherchait qu’à faire le bien autour d’elle.

Et pourtant quoi qu’elle fît, elle se retrouvait toujours accusée de tous les maux, inculpée et envoyée direct en prison sans passer par la case départ ni toucher 20.000 NIS !…

Alors qu’elle commençait à désespérer ne jamais sortir d’une telle situation, elle entendit parler d’autres « mal-perçus » qui avaient trouvé refuge en Israël… Pleine d’espoir, elle décida de faire son Alya, et tout comme les juifs avant elle, elle ne fut pas déçue du voyage !

Plus sérieusement, s’il est toujours illégal de consommer la dite « mauvaise herbe » aux États-Unis, à contrario, le gouvernement israélien, lui, se flatte du nombre de cultivateurs, scientifiques et médecins concernés par sa réhabilitation dans le domaine médical.

Ainsi, quasiment unique en son genre, ce minuscule pays peut être fier d’avoir voté une loi légalisant sa consommation (sauf fins récréatives) et ainsi soulager plus de 30 000 malades.

Raphael Mechoulam, un chimiste israélien découvre le composé psychoactif

Rappelons que le principal composé psychoactif de la plante de cannabis a été découvert au début des années soixante par Raphael Mechoulam, un chimiste israélien. Et, suite logique, au semestre prochain, le « Hadassah Academic College » de Jérusalem offrira un cours sur le cannabis médical à une centaine d’étudiants.

« Le développement du cannabis médical en Israël est l’un des plus avancés au monde. Nous avons donc pensé qu’il était important de proposer à la nouvelle génération ce type de spécialité qui de plus, ouvre des perspectives d’emplois non négligeables.

Et le professeur Bertold Fridlender, directeur du collège de raconter comment l’histoire de l’industrie du cannabis débuta il y a 6000 ans avec la découverte de la plante puis comment vint le temps de plonger dans sa chimie, de s’interroger sur sa légalité, ses usages sociaux et médicaux, ses modes de consommation, ses influences, ses effets secondaires.

Reconnaître le cannabis comme médicament

Les recherches actuelles portent sur ce qui en découle : Marché noir, distribution sous le manteau. Mais pas seulement. Elles s’interrogent sur son impact dans les substances tant alimentaires que cosmétiques, et son rôle exacte dans divers domaines médicaux comme l’oncologie, la neurologie, la psychiatrie, la gestion de la douleur, etc.

L’objectif est « d’enseigner autant que faire se peut et partout les côtés positifs d’un cannabis médicalisé ».

Des avocats et autres hommes de l’Art témoigneront sur le sujet, chacun dans son domaine explique le Dr Michael Dor, responsable de l’étude.

Il y aura même des rencontres entre les étudiants et des patients soulagés par la prise de cannabis.

Ces derniers parleront de leur expérience, des difficultés et des avantages d’un traitement au cannabis face aux différents cancers, à l’autisme, la fibromyalgie, le psoriasis, l’épilepsie réfractaire des enfants, les maladies osseuses et musculaires, le syndrome du côlon irritable, la maladie de Parkinson et les douleurs réputées aussi intolérables qu’intraitables, le but étant que le cannabis soit reconnu comme un médicament le plus vite possible…

Source : https://forward.com/life/tech/386413/medical-cannabis-course-in-high-demand-at-israeli-college/

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

Une pensée sur “Le cannabis fait son Alyah (médicale) en Israël

  • 3 décembre 2017 à 4:32
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    Il semble y avoir beaucoups d avantages pour le malade!

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