Barel Shmoueli est entré dans le cœur du peuple juif

Le décès de Barel et les leçons que nous devons en tirer. Par la journaliste Sivan Rahav Meir.

Il n’est pas « l’enfant de nous tous » comme je l’ai lu dans certains articles. C’est l’enfant de Yossi et de Nitsa, qui l’ont élevé et qui sont maintenant pour lui dans la semaine de deuil. Cependant, il est entré totalement dans le cœur de nous tous. Barel Shmoueli a été enterré lundi soir, après avoir été blessé grièvement et il nous a laissé de très nombreux enseignements durant une semaine et demi.

D’abord, de la manière dont il a été blessé. Une foule d’habitants de Gaza est parvenue jusqu’à la barrière, ce qui a permis à un terroriste de tirer à bout portant sur Barel. Si seulement les critiques du grand public pouvaient être utiles. Encore faut-il que l’enquête sur cet événement puisse modifier les directives. Si seulement cela pouvait constituer le dernier événement tragique!

Les obsèques de Barel Shmoueli

Ensuite, la solidarité. Tant de gens qui ne l’ont jamais rencontré ont introduit son nom « Barel fils de Nitsa »dans leur prière quotidienne en Israël et dans le monde. On a procédé à des centaines de prélèvements (traditionnels) de la pâte pour sa guérison. D’innombrables marques d’affection véritables ou virtuelles ont été témoignées à sa famille. Son visage est devenu la photo la plus diffusée sur la Toile, plus que pour toute célébrité. Lorsque la nouvelle de la détérioration de son état a été publiée, on a pu ressentir combien cela affectait non seulement sa famille, mais aussi sa famille élargie, le peuple d’Israël.

Selihot à l’hôpital

La prière également. Nous sommes censés nous trouver à quelques jours d’un mois de prières qui représentent le pic de l’année. Toutefois, les « Selihot » (supplication) émouvantes récitées durant chaque nuit devant l’hôpital de Soroka ont battu tous les records. La famille l’avait demandé et, jour après jour, s’y sont rassemblés à minuit des milliers (!) de personnes, venues de tout le pays, pour y réciter les Selihot. « J’ai été surprise non seulement par l’affluence », m’a déclaré une habitante du nord, « mais aussi par l’ampleur de la sensibilité et de l’empathie qui ressortaient du fait que tant de personnes pleuraient sur place, en larmes. »

Pour l’élévation de l’âme de Barel fils de Yossef et de Nitsa. Que les malédictions se terminent en même temps que l’année et qu’une nouvelle année commence avec ses bénédictions.

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