Assad, le maillon faible de la stratégie iranienne?

Ou pourquoi Les manœuvres Or HaDagan n’ont pas eu besoin d’un troisième volet « syrien »

On a pas mal critiqué la conception du scénario en deux volets des dernières manœuvres militaires israéliennes dans le nord, les plus importantes depuis 19 ans :

  • dans le même temps, un commando de l’unité Radwan du Hezbollah débouchait dans des localités de la Galilée pour y planter le fanion du groupe terroriste et donner l’occasion d’un discours de victoire à l’éternel auto-satisfait à bon compte : Hassan Nasrallah.
  • Parallèlement, de façon la plus simultanée possible, Tsahal éradique subrepticement ce commando avant qu’il n’ait pu faire des dégâts, en matière de guerre psychologique,
  • et, secundo, entre en force au Liban sur une bande de terre d’au moins trente km, recrée une zone de sécurité et renvoie au musée le projet Barak de mai 2000, au moins tout le temps nécessaire à l’éradication définitive de l’infrastructure hezbollahnie.

Donc, en déduisent les sceptiques, Tsahal omet totalement ce qui se passe sous ses yeux, et même les rapports des renseignements qui s’accumulent, concernant telle usine de missiles à Zabadani ou non loin des Monts Qalamoun, ses forces en stationnement en Syrie. Finalement le scénario ne satisfait à l’objectif déclaré d’éradication, puisque celle-ci, parallèlement, »se met au vert » de l’autre côté de la frontière syrienne et peut attaquer Israël, par des tirs de missiles équivalents à ceux du Liban..

 

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