Après l’Afrique, Netanyahou à la conquête de l’Amérique latine

Grande première que ce voyage prévu en Amérique latine, inscrit sur l’agenda de Benjamin Netanyahou le mois prochain, qui fera de lui, le premier chef d’État israélien à se rendre sur le continent.

Une initiative motivée pour des raisons économiques, les pays amérindiens étant eux aussi intéressés par l’accès à la technologie israélienne en matière agricole, sécuritaire et médicale, mais également diplomatique, le Premier ministre israélien ne ménageant pas ses efforts pour toujours renforcer ces liens avec des alliés non traditionnels d’Israël, comme il le fait déjà en direction des pays d’Afrique et d’Asie,

Une stratégie qui s’est révélée pressante à la fin de l’année dernière, suite à la visite du président guatémaltèque Jimmy Morales à Jérusalem. C’est à cette occasion que Benjamin Netanyahou a déclaré « L’Amérique latine a toujours été amicale avec Israël, mais je pense que nous sommes à un stade où nous pouvons améliorer ces relations ».

Mexique et Argentine au programme

Annoncé par le Jerusalem Post, le chef de l’État hébreu envisagerait de visiter le Mexique et l’Argentine à la mi-septembre avant de venir s’adresser à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York le 19 du même mois.

Benjamin Netanyahou ne foulera pas le sol brésilien, les cicatrices de la bataille du choix de l’ambassadeur israélien n’ayant toujours pas été pansées entre les deux pays. « Les sujets politiques sont des problèmes internes, mais si un Premier ministre israélien vient au Brésil, il préfère que le gouvernement soit stable, parce qu’aucune délégation ne veut présenter un projet qui changera après un mois », a déclaré Yossi Shelley, l’ambassadeur d’Israël au Brésil.

Un voyage qui coïncidera avec le 70e anniversaire du plan de partage des Nations Unies de 1947, où 13 pays d’Amérique latine et des Caraïbes ont voté en faveur de la création d’un État juif sur les ruines du Mandat britannique.

 

Katja Epelbaum

Katja Epelbaum

Diplômée de la Sorbonne en Science politique et en Histoire, j'ai toujours su que je m’épanouirais professionnellement dans l’écriture. Depuis l'Alya, Katja collabore avec le journal Hamodia et Le Mag, et poursuit différents projets d’écriture.

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