Antisémitisme : l’étudiante harcelée “lâche l’affaire”

Quand Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, a dénoncé dans un communiqué « des faits profondément inacceptables », rappelant que « les mots pouvaient aussi tuer », ce fut pour elle un immense soulagement. « J’ai cru à ce moment que c’était gagné : j’avais été entendue, on me prenait au sérieux, j’avais eu raison de dénoncer de tels agissements, des propos aussi abjects. »Lire la suite sur jforum.fr