Anne Sinclair : d’un tableau l’autre… Par Bely.

Destin à l’image de la naissance de l’Art Moderne confronté au désastre de la déferlante nazie, le destin d’Anne Sinclair se morcelle de tableau en tableau, chef-d’œuvre absolu ou croûte immonde… Une vie de patachon pour une grande bourgeoise, Anne Sinclair, née en principe sous une très belle étoile, se trouvera embarquée plus souvent qu’à son tour et contre sa volonté pour diverses croisières dont certaines médiatisées plus que de raison laissent à penser qu’il aurait pu y avoir maldonne sur le choix du peintre…

Femme aux multiples talents, dans le désordre, intelligente, cultivée, riche, ce qui ne gâte rien, belle de surcroît, Anne Sinclair, refait donc une fois de plus surface et nous invite à célébrer la gloire de Picasso, Matisse, Braque, Léger…

Une expo qui connait un succès tel qu’elle se trouve prolongée jusqu’au 19 février 2017. Une expo, espèce de jumeau pour la promotion de son livre au titre repris comme en écho sur l’affiche « 21 rue de la Boétie ». Dans ce livre, Anne Sinclair y décrit le parcours de son grand-père, Paul Rosenberg, l’un des grands marchands d’art de la première moitié du siècle dernier.

Au-delà de la carrière de cet homme d’exception, homme d’affaires avisé, amateur éclairé, ami et agent de Picasso, Matisse, Braque, Léger, Marie Laurencin, l’exposition étudie « le bizarre déplacement du centre mondial de l’art de Paris à New York, de l’Europe aux Etats-Unis ». … Avant que de s’en retourner à Liège !

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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