20 mars, jour international du bonheur. Et toi tu es heureux en Israël ?

S’il est recommandé par les scientifiques les plus éminents d’être heureux, ( c’est excellent pour la santé ), ce devient tout à fait indispensable en ce 20 mars.

20 mars, jour international du bonheur ! Voilà qui est dit et bien dit. Ceci étant, comment mesurer cet état aléatoire dont la présence permanente est non garantie ? La réponse est simple : Par une comparaison objective suivie d’un classement du ressenti de chacun, par pays. C’est parti !

Ainsi, l’enquête se base sur des échantillons d’environ 1000 personnes invitées à faire « une évaluation cognitive de la qualité de leur vie » sur une échelle de 11 degrés appelée « l’Echelle de Cantril ». Le 0 étant la pire vie possible pour eux et le 10, la meilleure !

Les chercheurs mesurent ensuite les résultats en fonction de six variables : « Le produit intérieur brut par habitant, le soutien social, l’espérance de vie en bonne santé, la liberté de faire des choix de vie, la générosité / dons charitables et les niveaux perçus de corruption, en priorité au niveau gouvernemental ! »

Israël peut faire mieux, quoi que !

A ce petit jeu, le « The World Happiness », rubrique « Rapport 2018 » fait état de l’excellent classement annuel d’Israël arrivé pour la cinquième fois en 11ème position, ( pas mal pour un pays en guerre) sur les 156 contrées participantes.

Cette année, la Finlande, la Norvège, le Danemark, l’Islande et la Suisse forment le quinté gagnant, alors que les États-Unis sont en 18ème position et la France absente des 20 premiers sélectionnés !

Le publicateur qui sévit depuis 2012, le SDSN, (réseau de solutions de développement durable aux Nations Unies), satisfait de cette nouvelle cuvée, imagine alors de sortir ce même principe appliqué aux migrants-immigrants dispersés dans 117 pays et là, Israël se situe à la douzième place du classement du bonheur pour les personnes nées à l’étranger, sur la base d’enquêtes menées entre 2005 et 2017 auprès d’un échantillon de 100 répondants.

Selon le rapport, le bonheur des immigrés, comme celui des personnes nées localement, « dépend d’une série de caractéristiques du tissu social, qui vont bien au-delà des revenus plus élevés traditionnellement censés inspirer et récompenser la migration ». Les pays avec les immigrants les plus heureux ne sont pas les pays les plus riches, mais plutôt les pays avec un ensemble plus équilibré de soutien social et institutionnel pour une vie meilleure », peut-on y lire.

Du général au particulier, à titre personnel, si quelques problèmes se profilaient à l’horizon de votre vie, débrouillez-vous, trouvez le moyen, donnez-vous la force d’être « heureux, oui heureux, car rien ne vaut la peine d’être vécu sans être parfaitement heureux… Même et surtout en attendant le bonheur ».

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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