Parkinson: diagnostiquer à temps grâce à une étudiante arabe de l’Université hébraïque

 

Les symptômes de la maladie de Parkinson ont été observés et décrits pour la première fois par un certain James Parkinson en 1817. D’où son nom.

Parkinson. C’est une maladie neurologique chronique dégénérative, cause de la perte progressive des neurones. Ce qui entraîne pour le malade une vie dégradée par des mouvements terriblement ralentis, parfois des tremblements incoercibles ou une rigidité tout aussi handicapante.

1817-2017, deux cents ans pendant lesquels la science a permis de soulager le malade mais n’a toujours pas trouvé comment le guérir. Et encore, faut-il savoir que le soulagement en question ne dure que quelques années, « Le temps d’une Lune de miel » !

Qu’il puisse exister un moyen de détecter la maladie de Parkinson dans ses premiers stades pour suivre sa progression serait le meilleur outil, efficace et précis avant de trouver mieux ! Il semblerait que ce vœu se soit réalisé. il a été homologué depuis la semaine dernière par une jeune étudiante de l’université hébraïque de Jérusalem nommée Suaad-Abd-Elhadi.

Elle a donné à sa trouvaille le joli nom d’’ELISA, simple acronyme du développé quelque peu compliqué de «dosage enzymatique immuno-enzymatique», le moyen de diagnostiquer au plus tôt la maladie de Parkinson.

Un outil de diagnostic prometteur

Un joli nom, plus encore un bel outil, qui valut à Suaad-Abd-Elhadi de remporter le « Kaye Innovation Award. Une reconnaissance de l’Université hébraïque pour le développement de méthodes et d’inventions innovantes. Une procédure de laboratoire qui évalue la présence, la quantité et l’activité d’une substance particulière ».

Suaad-Abd-Elhadi a utilisé cette approche pour développer un outil de diagnostic prometteur, simple et très sensible. Il peut distinguer les sujets sains des personnes touchées par la maladie de Parkinson.

Une étude prometteuse (rappelons que la détection précoce est essentielle) dont le résultat devrait permettre une vie plus facile aux millions – entre 7 et 10 millions à travers le monde- de personnes atteintes par cette dévastatrice maladie dégénérative !

SOURCE

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

Une pensée sur “Parkinson: diagnostiquer à temps grâce à une étudiante arabe de l’Université hébraïque

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    22 juillet 2017 à 8 h 00 min
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    Quel plaisir de pouvoir espérer que d’autres arabes puissent se mettre à la recherche du bien comme cette chercheuse .
    Devrons nous attendre ?

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